Tolérer, c’est admettre, c’est aussi s’épargner.

Publié le par letang-moderne

grandir.JPGDonc c’est absout, comme le vernis de neige qui cajole le glacis. J’excuse l’homme qui marche sur l’eau et celle qui a vue la vierge, je gracie, j’innocente, tiens, je réhabilite !

La vieille qui promène ses chaussures en laisse ne peut pas nous faire oublier la misérable destinée des chiens, l’usage du collier meurtrit aussi la main  qui est de l’autre coté de la longe...

 Je pardonne les souris qui rugissent au sommet de la montagne triomphante du cri silencieux, à minuit, de l’obscurité bavarde et pourtant taciturne.

J’admets le renoncement  du navire échoué, vaincu par la controverse des courants, le tourbillon qu’ils constituent  crée une nausée lunatique, un nuage étourdi, une ensemble bizarre et capricieux…

J’admets qu’il est déjà trop tard sans qu’il ne soit too late, mais qui peut dire que le  lapin est bien meilleur que le Rabbit !

C’est un fait, il faut célébrer la victoire des lapereaux au pelage tout maquillé,  on transpire et ils respirent, ils conspirent et on se tire !

Excusons nous, nous même de ne pas avoir saisi les petites choses, ce sont elles et elles seules qui ont de l’importance, c’est de l’eau qu’il faut pour une pipe du même nom… de l’eau pour le radiateur de la voiture et de l’eau pour la cuvette des chiottes..

Excusons nous, nous même d’imaginer le monde sans ces petites choses… c’est elles qui font le  font : le monde !

Aboyons en cœur, avant que l’orage de nouveau ne tombe, aboyons  les yeux fermés cela nous empêchera de sangloter…

Le temps est plus long encore que l’on imagine le temps long, les inféodations moites, l’obéissance aveugle, la servitude et la vassalité sont toujours de notre époque… admettons et admettons, la nuit est si froide pour que l’on puisse  souffrir de ne pas être compris… 

Le bonheur est au fond de notre conscience, loin, si loin des sentences, dont en fait, on se balance.

Dévorez le ronron quotidien il vous appartient, il est bien mérité !  A la bonne sauce que voilà, qui dessine au bord de vos lèvres des sourires de cendres au bout de votre grand corps décomposé…

J’approuve tout cela et le reste aussi, triomphez donc de l’apparence des choses, laissez-moi m’épargner : Je grandis.

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BOUTHILLON 15/12/2012 18:31


J'ai eu peur un instant d'avoir perdu mon barde préféré des poésiesz de l'absurde et de" la subtilité sarcastique devant l'ordre de la mesure qui est seule à devoir nous rendre éligibles, au nom
du grand rassemblement... Mais non, je suis rassurée. C'était du second degré.