Moi, c’est Odile, Odile Deray, Pluto, c’est l’ami de Mickey !

Publié le par letang-moderne

cite-peur-391882Gérard Filoche  s’est énervé ce week -end, le mal aux dents sans doute, ainsi de twitt en twitt, il s’est déchainé contre le Front de Gauche coupable de défendre  SES idées, blâmable de porter une campagne de masse sur la sauvegarde des 35 heures, sur le retour de la retraite à 60 ans !

J aurais pu lui répondre : Mais enfin Gérard que ne défends tu pas, avec nous, tes idées ?

J’aurais pu  objecter, répliquer, réfuter, polémiquer, rétorquer, riposter….

Mais l’affaire est déjà tranchée, nous avons ouvert la brèche par laquelle l’insurrection citoyenne enterrera la cinquième République, nous avons passé la troué du mépris, plus jamais nous n’accepterons les politiques d’austérités d’où qu’elles viennent.

Donc, puisque je ne te réponds pas Gérard, prenez un chewing -gum,  ou, vous avez une patate sur la joue l’ami, je te  restitue cette magnifique réplique  de la citée de la peur : « moi c’est Odile, Odile Deray , Pluto c’est l’ami de Mickey !

Non c’est de Pau, dont j’ai envie de causer, quand  tu es paumé à la concorde, que tu veux aller à Vincennes, pour le changement c’est à République que ca se passe !

Et la République, avec notre assemblée de drapeau rouge, notre parlement de l’insurrection citoyenne, elle nous suit, partout, à Lille comme à Marseille, A Toulouse comme à Pau, partout ceux qui résistent se lèvent, s’assemblent et se reconnaissent !

Nous avons laissé la France de la peur à la Concorde et celle des ravis au bois !

L’esprit du changement est hier arrivé place royale à Pau !

 Ni par le funiculaire ni par les bus gratuits, pas plus  que par les trains offerts. Le changement est arrivé à Pau, sous la pluie diluvienne, par petits groupes de femmes et d’hommes qui depuis si longtemps attendent, ici, une gauche conséquente, sérieuse et déterminée !

Tous ceux qui abominent la culture de la politique à 25 bandes qui est le sport local favori de la gôche du département, toutes celles  qui abhorrent les renoncements et les arrangements de sous préfecture, ceux qui détestent voir leur sénateur se faire élire sur un discours de gauche au mois de septembre s’abstenir sur le MES au mois de février étaient au rendez vous de la place royale !

La description ne serait pas totale si je ne mentionnais pas la présence discrète mais toujours souriante  disponible et efficace de notre amie Isabelle Larrouy figure indispensable des résistances quotidiennes face à l’insupportable injustice !

Militante infatigable du RESF, elle  porte haut fort  avec générosité les combats pour le respect de la dignité humaine. Je ne dois pas oublier non plus  mon ami jean Philipe Casabonne, obligé par mes taches militantes, je n’ai pu honorer le rendez vous apéritif que l’on s’était fixé quelques heures auparavant.

Qu’il me pardonne, le SMS qu’il m’adresse à 13 h est  la marque complice de ceux qui ne baissent jamais les yeux, malgré la vie, malgré le sort, malgré l’histoire, malgré les vents contraires, à 13 heures s’affiche sur mon écran : Gora Euskadi !drapeau-basque.jpg

Amical  clin d’œil sur nos discussions jamais interrompues….

Il est 14 heures et il pleut…. Et voilà nous sommes presque 6000, indifférents au temps du moment, il pleut comme des coups venu de l’express comme de minute, il pleut, il grêle et c’est pourtant la fête de la lumière.

C’est le moment choisi par le soleil pour nous faire l’honneur de nous regarder, devant l’autre, tête nue et cheveux long, la main gauche serrée sur son épée, henry le quatrième ressemble à un hercule, antique calme fort et protecteur !

Jean Luc Mélenchon nous parle du droit fondamental de la liberté de conscience, liberté absolue sans laquelle tout se transforme en domination banale !

Oui l’édit de Nantes était un progrès, comme en écho à la foule massée, nous cultivons ensemble notre instinct de Liberté, liberté de vivre et de mourir, liberté de son corps, liberté d’aller et venir !

le-soleil-de-Pau.jpgLiberté, voilà le thème du discours de Pau ! Nous sommes surement 8000 maintenant  que la pluie a définitivement cessé.

Liberté de voter pour qui bon nous semble, la brèche est ouverte et  nous allons surmonter tous les obstacles, la semaine qui vient sera celle de tous les coups tordus, nous les balaierons, comme la pluie, comme les nuages !

Dommage  monsieur Filoche que n’ayez pas compris à temps que même le syndicat des nuages avait déjà choisi son camp : celui du changement pour de vrai !

Allez Gérard, un coup tu me vois… un coup tu me vois pas !

 C’est la force des esprits !

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