A Toulouse, la gauche sera dans la rue !

Publié le par letang-moderne

toulouseLe ciel est abattu, le fond de l’air est consterné. Tout est disgracieux, les pensées sont difformes le fond intérieur du congressiste affilié au Parti Sournois est moche… Comme il rêvassait d’un monde plus beau, plus marbré, plus bigarré, il avait imaginé autrement le changement !

En passant le long du canal,  c’est à Francis Blanche qu’il pense notre délégué… « Il ne suffit pas d’être inutile, encore faut-il être odieux »

Sa  fantaisie progressiste l’avait mené, de conjoncture en extrapolation, a penser le changement, pauvre changement, il se reflète comme le bec du cygne dans le canal, tordu, déformé, flou et  tremblotant… des petits rondins qui flottent, des petits buis… du pont du roi à  la Gironde, c’est ou la mer ?

Comment rester fidèle à son engagement ? En allant à la mer disait Jaurès… mais le bois est là immobile bloqué par un amas de feuille et de fiente de pigeons…  Ciment gluant qui construit l’immobilisme !

J’en ai marre pense notre militant mandaté, il faudrait militer  sans comprendre, parce que comprendre c’est mépriser….

Comprendre que ce congrès ne  sert à rien et que depuis mercredi, déjà, les strapontins du Conseil National sont distribués, 5 ou 7 pour Montebourg, 82 pour le quatuor des droitiers (Valls, Mosco, Peillon et le Foll) 40 aux « amis communs » de Fabius et de Martine Aubry, et 21 aux alliés de Benoit Hamon, 27 pour Lienemann, 24 pour Hessel et 10 pour Gorce…

Comprendre cette architecture, c’est mépriser, se mépriser…  Et voilà il pleure encore, notre Emmanueliste… Il a tout fait comme on lui a dit…et il a le droit de se taire… comprendre c’est mépriser.

Faire nombre et voir des ministres, boire des coups et manger gras ! Croiser le regard de Ségolène Royal, Maligne à la hauteur de son humiliation or not ? C’est le programme de ce soir ! Est-elle encore audible ? Et puis à quoi ca sert ?

Même en cage les oiseaux ont des ailes, au fond je sais bien que je ne suis pas de cette race…c’est quoi cette mascarade ?  Moi je dis que le temps de la gauche est venu… et à la radio Mosco explique que l’heure est arrivée  pour un choc de compétitivité !

En quoi me voilà déguisé… 10 ans, 20ans … Que je milite pour le partage des richesses, c’est une idée simple somme toute, mais Fleur Pèlerin, elle dit que ca n’existe pas,  la lutte des classes… on a tous les mêmes intérêts…gagnant-gagnant qu’elle dit….

Mais  pourquoi… je marche… ou je vais…. La Garonne qui n’avance pas… les feuilles, le bois, la fiente…Tout est bloqué… bloqué.

cgt.jpgC’est quoi ce cortège, ce carnaval, toutes les bêtes avancent… au même pas, tout le monde va au congrès et moi je rêve du changement… et leurs gueules ! C’est quoi ces gueules de carêmes, ce défilé, ce jubilé c’est quoi ? Qu’est ce que je viens faire ici ?

Au mois de Mars de l’an dernier, c’est avec mes amis du RESF, que je protestais contre le démantèlement d’un camp de roms…

Vrouum vroum….  Fait la voiture de Valls  en arrivant au congrès du Parti sournois…

Mais qu’est ce je viens faire ici ?

Comprendre… tenter de comprendre… ne pas se mépriser, aller à la mer avec les salariés de Pétroplus, et de Conforama, de Sanofi, de Peugeot… les Fralib, les autres tous les autres… c’est là ma place, c’est là ma place !

Inutile et odieux… Ce congrès est odieux, abject comme le renoncement, crapuleux comme un double-discours, maudit, insupportable, turpide… indigne !

Allez c’est décidé ! Je m’indigne ! Demain a 14 h30,  je serai Place Esquirol, avec le seul courant qu’il vaille, ce lui qui va à la mer !

Le changement c’est pour quand ?

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BOUTHILLON 27/10/2012 19:57


 


DIMANCHE 27 OCTOBRE 2012 : LE JOUR OU UN GOUVERNEMENT A PEUR !


C’est curieux comme certaines annonces d’une journaleuse oxydée ?, peuvent tout à coup me faire sortir de mes gonds !!! On peut ce qu’on peut, et vous me le
pardonnerez j’espère. J’ai choisi la fainéantise intellectuelle avec TF1 ce midi, alors que je m’étiolais avec un regard de cocker, la paupière gonflée et tombante, échouée sur le divan, parce
que noyée dans le masque d’un rhume et d’une angine « carabinés »… J’en étais là, dans l’état comateux et délicieusement déliquescent d’une fièvre entretenue à l’étouffée, quand soudain a sonné
la charge du rhinocéros militant « indigné » sur son ordinateur, qui voit rouge, même si brouillé sur les lettres qui dansent.


Mon esprit vient d’entrer en état de choc. Au congrès de Toulouse, le PS ce matin a déclaré que nous devions « passer notre chemin, parce qu’il n’y a rien à voir ». « Tout va bien Madame la
marquise » ! L’analyse socio-économique dont on nous rebat les oreilles est fausse, qui abaisse le net de ma fiche de paye de quelques poussières de rien pour que cela se distille à dose
homéopathique, à cause de la cotisation vieillesse salariale qui passe de 6.75 au lieu de 6.65%, donc augmente de 0.20 points. Autant dire que la rehausse ridicule du smic annoncé comme le «
cadeau du siècle », remet, au mieux les compteurs à zéro.


J’avais passé victorieusement le seuil fatidique de ma chiche paye ainsi arrondie au supérieur, alors qu’elle n’avait pratiquement pas bougé depuis 2007, date de mon engagement, au-dessous de
laquelle je déprimais sec, au regard de mes responsabilités écrasantes et de mon plan de surendettement. Je suis à nouveau plombée. Mais me diront certains, j’ai un travail… ce qui devrait être
un droit, pas une exception. Même si dans les affres d’engagements pris sans filet pour lutter contre la mort programmé d’un lycée technique et professionnel, au profit de CFA qui broient du
jeune sur un circuit court des plus assommants, ma santé est engagée par un stress lancinant. Merci François Cocq, pour sa « Refondation sans rupture » (A Gauche du 26/10/2012).


Passez votre chemin, manants électeurs égarés d’une gouvernance qui photocopie en mode sépia, les mesures de ses prédécesseurs ! Toute « présidence normale », presque compassée en apparence,
qu’elle se veut, elle cache des manipulations arrogantes que nous avons connues plus franches et acerbes avant l’ère du « Changement maintenant », dont je ne me remettrai pas de l’avoir si
justement anticipé, avec tout le cynisme et la malhonnêteté, connus… de l’intérieur.


Et c’est ainsi depuis l’époque obscure de la fin du mitterrandisme, sur fond des exactions de la « bande des Renault 25 » ! Vous ne connaissez pas les jeunes, ce n’est pas grave, elle a repoussée
comme une mauvaise colonie de verrues ; elle s’est régénérée avec le retour des caciques socialistes au pouvoir. Elle esquisse les mêmes pirouettes titubantes et hésitantes d’une ivresse étonnée
d’avoir décroché le gros lot, sur les nuages roses qui surplombent de quelques centaines de kilomètres, la surface grouillante de la plèbe souffrante et porteuse d’une maladie qu’il convient de
fuir, alors qu’elle galope comme une peste, vermine des temps anciens : la sinistrose.


Celle-là même qui s’est trouvé coincée entre « le marteau et l’enclume » que produisent des élections bipolaires et monarchistes républicaines, au bon
vouloir de la 5
ème République, « fait l’autruche », de manière très officielle, dans son congrès, malgré les signes précurseurs d’une incompétence dans un
aller- retour des promesses à géométries variables, sur fond de 60 mesures proclamées au Bourget. Et j’ai dû endurer la voix susurrante la veille de mon ex-camarade Najat, qui faisait l’éloge en
bonne porte-parole devenue, des réformes de son gouvernement, notamment sur la question des dépassements d’honoraires des médecins. J’ai failli en avaler ma brosse à dent…

Tu m’étonnes qu’elle a débouché, cette négociation, avec une assiette élargie des honoraires des médecins généralistes et spécialistes, jusqu’à 60 et 75 €, contre
le plafonnement des quelques plus forts parmi les


mandarins, dont les pires sont les radiologues à ce que j’ai lu, et non les chirurgiens. Cherchez l’erreur sur les économies de la Sécurité Sociale !


Elle flotte, dans ses hormones euphoriques, cette engeance évaporée, qui ne redescend plus de l’orgasme d’une concentration de pouvoirs sans précédent. Elle proclame donc ce matin, avec un Valls
placé en pôle position des faveurs, et pas seulement de la Droite réelle, que « tout va bien dans le meilleur des mondes », dans ce congrès plombé par la ligne imposée d’une discipline
obséquieuse à la Pensée unique.


C’est ainsi que s’adonnait la Rome antique dans ses bacchanales effrénées qui sentaient le début de la fin, qui voulaient ignorer les « barbares » aux frontières de son empire restreint par le
morcellement de sa civilisation, alors qu’en son sein naissait une église de fanatiques acètes, qui prônaient la purification des âmes et la rémission des péchés, dans les souterrains de ses
cultes menacés. Tout ceci était les prémices d’une décadence obligée, puisque nous en sommes à revivre les dernières convulsions d’un système, dont nous savions qu’il ne se laisserait pas abattre
sans résistance.


Ne pas comprendre qu’il s’agit, ce système qui nous impose l’austérité, d’un colosse au pied d’argile, fusse-t-il de Rhodes, donc la 6
ème des 7 Merveilles des cycles de nos évolutions, donne prise à tous les possibles… Fussent-ils les pires. Car ce matin, il a été dit que le
chômage ne dresse pas sa courbe statistique, en à pic de plus en plus verticale, en mettant par terre jeunes et seniors passés à la trappe du Contrat Générations… Qu’en est-il d’ailleurs me dis-je
tout à coup, de cette réforme des plateaux télévisés des primaires, dont se gargarisait le « candidat par défaut » ? Je vous laisse allonger la liste des salto-arrières sur les promesses que vous
passez à l’acide quotidiennement, gens de la vraie Gauche, avec l’attention d’un entomologiste…

Nous avons en effet, sur « Face de Bouc », d’excellents analystes du Front de Gauche, qui se relaient ou se répondent. Ils ou elles, celles-ci n’étant pas des
moindres, traquent les connivences et les dérives d’un gouvernement qui se met ainsi en mode autiste. Car la faute en revient aux medias, à la presse… Ceux-ci ont dramatisé les bougres !!! Mes
amis, vous vous êtes laissé berner, citoyens imbéciles, qui radicalisez et noircissez le contexte avec votre plume qui manie le pathos plutôt que la confiance, en vous excitant sur vos
claviers…


Car vous ne terminez pas le mois avec un découvert abyssal, alors que vous ne vous lâchez jamais dans vos dépenses, tout en faisant aussi partie de la « classe moyennes », au mieux, piégés par un
plan de surendettement, au pire, les huissiers à la porte … Ne me dites pas que cette profession subit la crise !


Normal ! Vous venez de ré agencer votre appartement, la retraite venue, dans lequel vous aviez pris vos aises après le départ des enfants, mais ceux-ci reviennent, cette « génération Y » surdouée
comme les minorités le sont pour survivre dans un univers qui leur est hostile, dont on parle beaucoup ces temps-ci, et qui demandent des compte aux si bénéficiaires de la génération des 30
Glorieuses. Certains d’entre vous, parfois malades de leur vieillissement imputable au stress et aux travaux pénibles,

Un partageux 27/10/2012 13:07


Le changement ? C'est PAS maintenant ! hurlent en chœur les romanichels pourchassés, les négros carbonisés dans les hôtels insalubres, les bougnoules contrôlés chaque semaine, les smicards
augmentés de 0,6%, les chômeurs assurés de rester à Pôle Emploi, les RSAstes radiés pour faire des économies, les écolos virés de Notre Dame des Landes pour faire place à Vinci Ayraultport.