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Comme une quenelle en hiver.

Publié le par letang-moderne

4847797407_1887150f35.jpgLa nuit qui ne vient pas n'éteint pas ce jour qui ne perce pas. Les pattes gelées crispées sur la branche pétrifiée d’un arbre pourtant bien plus haut que les autres, les zoiseaux désorientés regardent l’hiver.
Glacés nous sommes glacés, par la puissance irraisonnée des souffles froids que les pulsions de morts transportent accrochées aux bribes du vivant. L’anti système ne veut tout juste rien dire. Il est à la fois l’ironie du puissant, l'amusement du riche comme il est la branche sur laquelle s'agrippe le pourtant déjà noyé. L’apparente révolte de la soumission acceptée. Il n'est de geste anti système que ceux de la lutte anticapitaliste, tout le reste est un boulguiboulga infâme lourd et pâteux dont le seul mérite est de salir la légitime aspiration de l'humanité entière: mieux vivre!
La quenelle est un produit frelate, personne n'en connaît les ingrédients, et c'est exactement pour cela qu'elle est devenue en quelque mois la passion des anti systèmes, chacun y met ce qu'il veut, ce qu'il comprend de son propre malheur, ce qu'il suinte de ses frustrations, ce qu'il attend de son impuissance. Voyez bien à cet instant pourquoi les fascistes en raffolent.
Recette grandiose qui amalgame et confuse, la quenelle qui ne doit rien au génie du verrat peut pourtant se revendiquer du cochon et s'écrier: Qu'en elle tout est bon!
Voilà une autre des grandes confusions que porte la quenelle, on croit avoir à faire a du cochon alors qu’il s'agit a peine d'un roulé de vice, d’un ramassé de dégoût, de malpropre, d'immondices et de sale!

C'est bien du cochon mais au sens dérivé.6339052583_8cc9322457.jpg

Ils sont fort les Soral et sa bande, qui détournent méthodiquement le sens du réel pour en faire un récit qui bannit le raisonné, le juste, le solidaire, le vrai. 

La quenelle est un mensonge. Et la quenelle est bien la mode imposée par un système qui pourtant ne tient plus. La quenelle est un mensonge qui triomphe d'un monde gelé et pétrifié par l'ampleur des attaques qui lui sont faites!

Les vrais propagandistes d'un monde qui part en quenelle ne sont pas les imbéciles du ballon rond qui croient à l'authenticité de leur pauvre geste anti système assis sur les millions qu'ils gagnent en poussant la ba-balle qu’ils espèrent propulser entre deux piquets. Ce n’est pas plus l’œuvre d'un clown pathétique à la dérive, ce n'est pas le geste de Bruno Gollnish qui, c’est son talent, fait du feux de toutes croix, le Pen père peut bien s'amuser d'un geste stupide, la quenelle gagne du terrain chaque jour!

-Dans une ballade parisienne de Laurent Deutsch, l héroïsation promotionnelle de Charles Martel constitue bel et bien une quenelle!

-Dans la reconstitution haineuse d'un masque de Robespierre perce le goût frelate d'une autre quenelle!

-Dans les mots d'un président normal qui engage la lutte contre la finance encore une quenelle!
- Dans un ministre de l'intérieur qui stigmatise une population en lui interdisant les capacités de se reconnaître dans la République: Quenelle!

-Dans les chiffres du chômage qui baissent : une énorme quenelle!

Cet hiver est décidément bien trop long, notre réveil tarde dangereusement, les lumières même pâles doivent surgir à nouveau. Car ils gagnent2834846365_394ffa33fd.jpg tous les jours.
Le 10 décembre dernier, au Parlement européen, le vote majoritaire, de sept voix, d'un texte favorable à la primauté des états en matière de droit à l'avortement entrainait le rejet de la proposition d’un accès généralisé à la contraception et aux services d'avortement.
B. Gollnisch entraînait tout le PPE et les droites européennes dans une magnifique quenelle réactionnaire qui quelques jours plus tard imposait aux femmes espagnoles la violence de leur combat "anti-système" leur haine féroce de l’égalité!
Ce jour qui ne perce pas ne retiendra pas longtemps la nuit si nous nous ne trouvons pas la pédagogie nécessaire à l'enseignement des gestes qui sauvent.
Il n y a qu’un geste, un seul qui permet de donner de la force aux aspirations éparses d'un peuple pétrifié d'isolement, désorienté par toutes les propagandes orchestrées.Ce geste consiste à rassembler chaque doigts au creux d’une main ouverte en formant ainsi un poing ferme qu’il suffit à chacun de lever pour les voir dégarpir

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En route pour l’esclavage

Publié le par letang-moderne

tyc.pngVoilà c’est fait. C’est pour nous une grande défaite. Eux qui se disent de gauche, auront le même jour qu’ils  venaient d’arracher un brave aux siens entériné le plus grave recul de civilisation que le camp du progrès n’ait jamais porté.

Le lien qui existe entre le ralliement d’Edouard Martin au parti des solferiniens  et le vote des députés socialistes  sur le recul de l’âge du départ à la retraite est la révélation de l’aversion et du mépris avec lesquels ils considèrent la classe ouvrière.

 Lui sera désormais traité comme une affiche, une publicité, une tête de gondole de la propagande  européenne libérale, et  tous les autres trimeront trois années de plus pour espérer toucher une retraite presque à taux pleins .

Nous faire travailler plus, ce n’est rien d’autre que nous baisser les salaires.

Ce même mercredi, décomplexés de tous principes, les patrons des chantiers navals osaient la proposition de faire travailler les salariés de st Nazaire 20 minutes gratuitement par jour  au prétexte d’une grosse commande à venir.

Que le travail manque et ils se disent obliger de baisser les salaires, que le travail abonde et bien, ils se disent aussi obliger de baisser les salaires !

Les baisser au point d’oser vous proposer de ne plus vous payer !!!

Par petite touches successives, les voilà arrivés à ce point où les euphémismes ne peuvent plus cacher leur intention : pour lutter contre le chômage, le mieux, le plus radical, plus efficient que les accords de compétitivité : la panacée c’est l’esclavage.

Leur politique de l’offre est à ce point qu’ils n’arrêteront plus un seul instant la mécanique infernale de la baisse des salaires.

C’est évidemment dans ce contexte que la prise en otage d’un syndicaliste courageux mais égaré exprime toute la cruauté de leur plan de marche pour faire payer aux pauvres les intérêts des banquiers. 

 Car dans cette affaire, ces pauvres nuls du gouvernement ne cherchent qu’à  satisfaire la commission  européenne qui les a sommés  d’exécuter cette réforme  des «  coûts du travail » en échange de l’assouplissement léger et provisoire de la règle d’or budgétaire. vioc.jpg

Imbéciles ! Qui s’exécutent, le doigt sur la couture du pantalon,  s’en même s’apercevoir qu’ils favorisent ainsi l’audace du patronat, crédibilisent la droite, gonflent l’indécence lepéniste.

Ce ne sont pas des mots mais des faits. En même temps qu’ils votaient leur loi scélérate, les tauliers de st Nazaire  osaient  la proposition du travail gratuit, l’UMP tenait séminaire, dans lequel, entre autres joyeusetés, elle indiquait son souhait de faire disparaitre le SMIC, les 35 heures ou ce qu’il en reste, et la cinquième semaine de congés payés.

Eric Coquerel à bien raison de voir un mercredi noir dans cette journée d’hier ! Car à la  grossièreté malhonnête de leur politique  s’ajoute la laide  perfidie  du débauchage sordide  des moins malins de nous autres.

Oui,  hier encore, la section communiste  d’Alfortville  qui ne doit pas rassembler que des aigles, votait à plus de 70% sont ralliement à la liste socialiste  de l’impensable  Carvounas, soutien acharné du ministre de l’intérieur et infatigable combattant de la stratégie du Front de Gauche.

Oubliés, les propos sucrés du même Carvounas qui comparait le PCF au Front National, oubliés les discours  clairement austéritaires du maitre des lieux… oubliés comme les douleurs de l’esclave qui se donne à son Maitre.

carvounas.jpgA peine  avaient-ils voté que triomphant, le Maitre exprimait toute sa cruauté, parlant des communistes  il disait : « Que les communistes acceptent de soutenir le maire sortant, un proche de Manuel Valls, c’est un symbole »

Un symbole pour une noire journée qui rappelle qu’il y a toujours eu des esclaves pour choyer leur maitre, c’est le degré suprême du mal qui nous  est fait. 

Leur prétention à l'absolue maîtrise, même de notre propre organisation humaine, de nos conditions de vie, de nos organisations politiques,de  notre repos…  montre le vrai visage de leur projet : ils veulent  permettre un blocage absolu de l'Histoire.

Un mercredi noir qui montre leur refus extrême du mouvement d’émancipation, un mercredi d’une inhumanité totale !

 

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"Edouard Martinouté"

Publié le par letang-moderne

edouard-martin.jpgLes licenciés de Florange savent que les luttes  ne parviennent presque jamais à contenir  les cris de douleurs. Les luttes servent  à la pleine conscience du réel.  Et lorsque les cadavres bougent encore, accroupis devant un feu de cagettes, face à ces hauts fourneaux rendu silencieux, parfois les lutteurs  aspirent en petite bouffée les parfums de gaité, les parfums de vainqueurs, ils veulent croire à leur force, ils veulent chasser la prunelle rougie de la fatalité que les puissants veulent imposer !

Les lutteurs  sont les héros  d’une armée estropiée, contusionnée, par l’exploitation et l’humiliation des conditions dans lesquelles les maitres de la forge les assignent !

Mais ils savent mieux que personne  faire de leur peuple accablé surgir celui dont la voix porte, celui qui communique le courage, celui qui incarne le vent de résistance !

Le gueux devenu prince éblouit, il écarte les mâchoires  du système, et pendant qu’il trouve les mots de la résistance, les autres ferment le poing et chantent la force qu’ils savaient en eux et qui maintenant peut bouleverser l’ordre établi…

Edouard Martin est un de ces gars, devenu le prince d’une héroïque résistance, il a pompé la force de ceux qui décident de se tenir droit malgré le fardeau ! Il lui suffisait à lui de dire, « je ne fléchirai pas »  et tous aimaient à se sentir debout !

C’est lui qui a eu ces mots pour qualifier la forfaiture de Jean Marc Ayrault lorsque celui-ci abandonnait l’hypothèse d’une nationalisation  des hauts fourneaux, il avait dit : « Ayrault qui n'est pas un héros"

C’est lui qui  n’avait pas su retenir ses larmes lorsqu’apprenant  la trahison du gouvernement, face à ses collègues lutteurs, si fort de leur tête droite, dignes et les bras croisés, il se laissa submerger par le désarroi !

C’est eux, qui à cet instant encore l’ont porté, bannissant la honte dont parfois les victimes se parent à tort, c’est eux qui à cet instant ont chassé la culpabilité  qui venait de gagner le leader syndical !

Il venait de se faire rouler, il ne pourrait pas s’en remettre !

L’infâmie crée l’infâme, la déception le déçu et la lâcheté le lâche !

A cet instant  Edouard Martin fut broyé par le système, les autres n’ont pas vu leur force le quitter, éprouvé parmi les éprouvés, il venait de tout oublié du parfum de la gaité, de la joie de la force, le renoncement venait de gagner la fatalité des puissants, ces temps durs comme ils disent remportaient une nouvelle victoire…

Edouard Martin vient de connaitre  le drame de la force qui se dérobe. Comme il leur  a pleurs.jpgfallu de l’adresse, de l’habileté. Au moins deux ministres s’y sont mis, peut-être nous dit-on le Président lui-même !!

Ces gens-là ne se contentent pas de  nous combattre, ils veulent nous domestiquer. Chacun de nous qui les combat sait parfaitement de quoi il s’agit : il n’y a pour eux que deux sortes de gens : ceux qui se couchent ou ceux qui s’achètent !

Edouard Martin n’est pas un traitre mais ils l’ont eu ! Les traitres  ce sont eux ! Acheteurs, calomniateurs, calculateurs, serviles avec les puissants, fourbes avec ceux qui ne courbent pas la tête !

Les lutteurs  sont les héros  d’une armée estropiée, contusionnée, par l’exploitation et l’humiliation des conditions dans lesquelles les maitres de la forge les assignent ! Mais ils savent mieux que personne  faire de leur peuple accablé,  surgir les voix  qui trouveront encore  de la dignité pour accompagner Edouard Martin en sa dernière demeure en chantant : « Edouard Martinouté »

 

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Intervention de Gérard Boulanger sur le budget primitif 2014 Conseiller régional Front de Gauche - Parti de Gauche Séance plénière du 16 décembre 2014

Publié le par letang-moderne

boulanger.jpgMonsieur le Président,

Je le disais déjà il y a presque 4 ans, lors de la séance plénière de juin 2010, lorsque nous avions voté le budget supplémentaire, qu’il y a quand-même quelque chose de très choquant à voir cet assaut qui est fait entre la droite de cette assemblée et l’exécutif sur le thème « plus rigoureux que moi tu meurs ».

Nous sommes en désaccord et là il y a entre mon ami PDF et moi des nuances et là nous respectons notre liberté de… (brouhaha dans la salle)  nous respectons entre nous, par un accord signé il y a un an, notre liberté de parole et notre liberté de pensée respectives et il n’y a pas de caporalisme dans notre groupe.

Si vous me permettez, j’ai écouté avec beaucoup d’attention tous les membres de tous les groupes et je crois que j’ai droit à la même courtoisie républicaine.

J’avais dit en réponse à une intervention de M. Lamassoure il y a de ça quelques années que je ne comprenais pas cette obstination à parler de la crise, la crise, la crise et aujourd’hui on est dans des euphémismes qui sont encore beaucoup plus spectaculaires.

J’ai entendu de tous côtés aujourd’hui parler de « la dureté des temps », mais appelons les choses par leur nom. Nous, nous avons un désaccord de principe sur ce problème là parce qu’il ne s’agit ni de crise dans l’abstrait, ni de « dureté des temps », mais d’une crise spéculative due à la finance mondialisée dérégulée qui existe depuis 1971-73 quand les Etats-Unis ont décidé de sortir des accords de Bretton-Woods et depuis lors tous les efforts ont été faits, comme le dit un économiste que vous connaissez tous Galbraith, pour donner « un permis de dévaster à la finance internationale » et c’est ce qui se passe. Les Chicago boys ont gagné, l’école monétariste a gagné.

Bien sûr, dans les années 70, ça se passait autrement, on avait donné aux Etats-Unis la permission de renverser tous les états au sud du Rio Grande et de martyriser les peuples d’une manière extrêmement brutale et directe. On continue à le faire sous une autre forme, on continue à le faire sous la forme qui résulte de chiffres du FMI dont nous savons aujourd’hui qu’ils sont inexacts, des chercheurs américains l’ont révélé il y a quelques mois et même le FMI à l’heure actuelle dit que ces politiques d’austérité sont criminelles et qu’elles devraient s’arrêter mais nous, en France, nous continuons.

Et il y a quelque chose que je ne comprends pas, c’est que vous appeliez ça du courage, Monsieur le Président, ce n’est pas du courage, c’est de l’inconscience et nous allons tous, droit dans le mur. Alors nous sommes en désaccord sur le diagnostic et nous sommes en désaccord sur la méthode.

Le diagnostic je vais vous le donner en trois chiffres.

Les flux financiers représentent aujourd’hui 50 fois l’économie réelle, 50 fois l’économie réelle ! Il y a quarante ans c’était moins de 5 fois et évidemment c’est autant d’activités spéculatives qui sont en cours. Les places financières ont cessé d’être le lieu de financement des entreprises.

Dans les paradis fiscaux qui sont les paradis de la fraude fiscale, qui est la première industrie mondiale, transitent aujourd’hui 50% des flux financiers mondiaux et les crises bancaires qui avaient disparu après 1929 à cause de l’intuition de Keynes et de la politique courageuse du New Deal, eh bien, désormais, les crises bancaires sont de nouveau au rendez-vous parce que les bulles financières, favorisées par la politique inflationniste mise en place par les Etats-Unis ont permis l’éclosion des bulles spéculatives sur les « start-up internet » dans les années 2000 et la crise des subprimes en 2008.

Nous sommes dans les conséquences de cela et c’est d’autant plus inacceptable que depuis, comme dans un tonneau des danaïdes, nous ne faisons que financer et rembourser le service de la dette qui représente 2300 Milliards d’euros. Et plus nous sommes en train de racler les pauvres gens jusqu’à l’os plus ça ne s’arrête pas, c’est comme les Shadocks, plus ils pompaient plus il n’y avait rien.

C’est la logique de tous les gouvernements européens qui, sous la férule de fonctionnaires totalement hantés pas cette doxa ultra libérale, dont Barroso est le chef d’orchestre, voient la révolte des tous les peuples européens. Ca a commencé à Athènes, à Lisbonne, à Madrid, puis maintenant en Italie et nous voyons en France arriver les prodromes de la révolte citoyenne qui emportera cette logique absurde et inefficace.

 

Alors voilà Monsieur le Président, pourquoi nous ne pouvons pas être d’accord avec un budget qui se flatte, comme vous l’avez dit, d’accompagner le « courage » de la politique du gouvernement qui n’a pourtant rien de courageuse puisqu’elle se fait au détriment de l’ensemble des salariés de ce pays.

Car monsieur le Président voyez vous, ce n’est pas la crise pour tout le monde.

En 20 ans, les revenus du travail ont diminué dans ce pays de 10%, au profit de ceux du capital.

De la même manière, en 2012, en France, les 500 plus grandes fortunes se sont enrichies en 1 an de + de 25 %, ils ont augmenté leur capital d’un quart, en un an ! Alors ce n’est pas la crise pour tout le monde et nous n’avons pas à accompagner cette politique là !

Ce qu’il aurait fallu faire, Monsieur le Président, voyez-vous, ce qu’il aurait fallu faire c’est la guerre à la finance comme le disait celui qui n’était pas encore Président de la République au Bourget. Il ne fallait pas continuer la politique de décloisonnement des banques de dépôt et des banques d’investissement qui a été mise en place en 1984 par Delors et Fabius, quinze ans avant les Etats-Unis.

Etats unis qui n’hésitent pas à sanctionner les banques, comme dernièrement JP Morgan, ce que ce gouvernement ne fait même pas !

Voilà pourquoi nous ne sommes pas d’accord avec la méthode.

Monsieur le Président, vous dites que le budget de la culture ne diminue pas. J’en reste pour ma part à ce que constate le CESER qui indique bel et bien un tassement du budget. Ce que je sais moi, c’est que la légère augmentation du budget est faite d’autorisations de programmes en investissement qui ont été décidés en début de mandature. En ce qui concerne la partie fonctionnement et l’aide concrète aux compagnies, j’ai regardé la liste des victimes de cette politique, avec le budget tel qu’il est voté il y aura, en 2014, près de 60 compagnies du spectacle vivant sur le tapis en Aquitaine.

Qu’on ne me dise pas nous ne pouvons plus nous substituer à l’état, nous ne pouvons plus nous substituer aux départements. Parler d’aménagement du territoire au moment où disparaissent dans les villages, les commerces, les maternités, les services publiques, qu’est ce qu’il reste ? Qu’est ce qui favorise le lien social ? La citoyenneté ? C’est la culture, il ne reste que cela !

Il est absolument impossible d’accompagner cette politique de rigueur qui ne repose que sur des dogmes faux !

Je ne peux pas vous entendre parler de la « dureté des temps » comme s’il s’agissait d’un fléau naturel, la dureté des temps pour qui ?

C’est pour les peuples que les temps sont durs, c’est tous les peuples d’Europe qui sont en péril et pour des mauvaises raisons.

L’austérité relève d’une fixation idéologique, pas d’une politique efficace.

Ce matin même dans notre enceinte, les syndicats du personnel distribuaient un tract pour exiger de notre institution la mise en place d’un véritable dialogue social. Il y a un an, Monsieur le Président, dans cette même salle, je vous demandais d’instaurer au plus vite ce dialogue social. Je constate aujourd’hui que rien n’a changé.

 

Ou encore, les agents de la région ne bénéficient pas d’une loi qui a été votée à l’instigation de ce gouvernement et qui dit que le premier jour de carence n’est plus supprimé en cas d’arrêt maladie, alors que dans d’autres régions la loi antérieure voulue par la droite n’a pas été appliquée par vos collègues socialistes. Ici, c’est appliqué avec rigueur !

Pis encore, ce matin je découvre sur l’intranet de la région cette information concernant les ressources humaines. Je cite : « Pour information à partir de 2014, il ne sera plus possible de demander à récupérer le 1er mai, s’il tombe un jour de temps partiel. Le règlement du temps de travail ayant supprimé cette disposition. »

Le 1er mai !

Le 1er mai c’est le massacre de Chicago en 1886, c’est en 1888 qu’un militant syndical girondin qui s’appelle Raymond Lavigne et qui repose ici, au cimetière de la Chartreuse, en face de la région, qui a proposé à l’internationale socialiste de faire de cette date un jour chômé pour tous les travailleurs.

Et c’est nous qui allons le supprimer ?

Excusez-moi, je me tourne vers mes camarades du groupe socialiste, vous êtes d’accord avec ça ?

 Réveille-toi Jaurès, ils sont devenus fous !

Monsieur le Président, les élus Front de Gauche, Parti de Gauche, voteront contre le budget que vous nous présentez, les recettes comme les dépenses. Non pas parce nous avons un désaccord sur tel point, tel chiffre, telle ligne ou tel détail, et pourtant nous en avons, mais parce que la logique qui est suivie nous apparaît absolument insupportable.

Je vous remercie.

 

Gérard Boulanger.

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Ils n’aiment pas l’humanité !

Publié le par letang-moderne

l-huma-.jpgQuel est donc le point commun qui lie toutes ces belles  aigrettes de la presse quotidienne ?

 Je ne crois pas au complot. Je cherche les raisons objectives de ce magnifique chœur qui depuis presque une semaine maintenant   soude dans une joyeuse harmonie  les Apathie, Barbier, Brunet qui hurlent à l’injustice d’une Assemblée Nationale qui serait  coupable de favoriser le Journal l’Humanité.

Comme à l’accoutumée leurs jérémiades ont saturé les ondes pour bien faire entrer dans la tête des gens  que l’Etat s’apprêtait à payer les dettes du Journal !

 L’idée est passée, il ne reste plus qu’à Mme Le Pen de reprendre le bobard, à une poignée d’abonnés de minute  de lancer une pétition contre « le remboursement de l’Etat ».

Et voilà,  la dédiabolisée   qui peut afficher une mine réjouie au beau milieu du consensus général soutenue par les grande voix de la Presse libre !

Pourquoi tant de haine, l’humanité bénéficie normalement des aides  prévues par la loi notamment pour les quotidiens qui ne bénéficient pas de grandes ressources publicitaires, et c’est bien là, que le bât blesse pour les commis des grands groupes !

Valets  de vivendi, camériste de Lagardère, d’Elle à Paris Match, de  Télé 7 jours au  Journal du dimanche. En passant par Europe 1, Virgin Radio, RFM et canal plus, les emplumés du PAF sont nourris aux dividendes sonnants  et trébuchants !

Eux qui bénéficient d’une publicité constante, qui s’invitent mutuellement dans chacune de leur émission,  dans la moindre de leur page people, eux qui  s’auto congratulent de leur suffisance confortable ne conçoivent la presse qu’entre les mains de ceux qui les paient grassement !

Leur campagne orchestrée est une attaque sans précèdent contre la presse d’opinion, ils ne conbez.jpgçoivent leur métier qu’au service de la pensée unique qui se  nourrit d’autosatisfaction jubilatoire !

Cette caste ne se soucie en rien des valeurs de la démocratie, ils mentent, ils bidonnent, ils propagandisent !

Le pluralisme et le débat ne les intéressent pas, lorsqu’ils singent une causerie, c’est chezCalvi qui l’organisent : faux universitaires, faux journalistes, faux économistes, mais vrais militants de l’UMP !

Les perroquets  n’aiment pas les hommes libres, lorsque des dizaines de milliers de braves manifestent pour la justice fiscale et contre l‘étranglement insupportable de leur capacité simple à survivre, ils parlent pendant des semaines entières d’un Lama qui  se promène gratuitement dans le tramway, peu leur importe, l’augmentation réelle  du coût  du transport en commun !

 Le lama comme un bonnet, comme un avion, comme une prostate, ils occupent l‘espace pour ne jamais permettre   l’éclosion du vrai débat. Celui qui concerne le  sort des gens.  La vraie vie, le vrai choix d’un quotidien, tout cela les indiffère.

Nous sommes  de pauvres et misérables populistes, incapable de lire  la vraie presse que  mandel.jpgl’on trouve gratuitement sur les banquettes d’Air France, dans les premières classes  des wagons SNCF…. Il faut être un esprit bien tordu comme le mien pour y voir une sorte de subvention déguisée  de la bienpensance vers elle-même !

Il n’ y que l’humanité ou presque pour rappeler cette semaine que Nelson Mandela était d’abord un homme de résistance et de lutte qui se battait pour un peuple debout, libre et cultivé, éduqué et d’abord attentif au sort de l’humanité toute entière !

Ils n’aiment pas l’humanité parce qu’ils n’aiment pas les gens tout court !

Faire taire ce journal qui est toujours au rendez-vous des grandes aspirations populaires et qui est l’organisateur du plus grand rendez- vous annuel de la  contestation généralisée, fête  des forces culturelles et sociales, syndicales, féministes et écologistes, c’est faire taire le cri du peuple et lui enlever une de ses dernières armes efficiente : le gout de la solidarité, l’esprit de résistance !

Voilà pourquoi ils n’aiment pas l’humanité !

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Faites comme Hollande : Préparez le retour de Sarkozy !

Publié le par letang-moderne

hollande.jpgMais « il est où l’avion » ?

La question va devenir  c’est sûr, mythique, un peu comme un non mais  Allo ! T’es de gauche et tu supprimes les élections prudhommales !

C’est parce que l’avion du Président a pris la foudre dès le premier jour  en volant se coucher lamentablement dans les draps de MerKel pour la plus grande satisfaction des rentiers allemands, que le Président est durablement désorienté.

De la gauche, il ne se souvient de rien.

Coincé entre le marteau de l’offensive patronale qui atteint un niveau de gloutonnerie jamais égalé et la rigueur budgétaire qu’il a lui-même  décidé. Chacun de ses pas est un recul, chacune de ses décisions est une victoire énergisante pour Nicolas Sarkozy, un bol d’air vivificateur pour celui qui n’en espérait pas autant.

Le « Crédit impôt pour la compétitivité et l’emploi », cette mesure stupide qui coute 20 milliards par an au contribuable est sans doute la plus révélatrice  du reniement absolu des engagements de campagne du candidat Hollande en ce qui concerne la hausse de la TVA. Tous ont encore en tête les affiches  du Pari Socialiste fustigeant l’injuste hausse de TVA prévue par l’équipe de Sarkozy. Reprendre à la lettre la méthode Sarkozy, c’est expliquer aux Français qu’il n’y a pas d’autre politique possible, c’est entretenir la campagne permanente  de Sarkozy !

Avec l’adoption de l’ANI, les solferiniens ont infligé au monde du travail une régression sans précèdent, imprimant une involution du droit du travail qu’aucun nervis du Medef n’eut espéré d’une chambre même toute bleue !

 Mais c’est ce gouvernement qui brutalise les syndicalistes  et revient en arrière sur des décennies de luttes ouvrières et salariales.Sarkozy-Rire-copie-1.jpg

En inversant le message historique de la Gauche ce gouvernement assoit quotidiennement  et confortablement l’intégralité des sornettes libérales qui alimentent  le fonds de commerce de la droite depuis toujours.

La campagne permanente que cette bande met en œuvre au service de l’idéologie libérale ne serait pas complète sans la dramatique et pathétique question de la fixation entretenue au plus haut niveau de l’Etat sur la question des Roms.

Il y a encore peu de temps le «  problème » des sans- papiers surgissait sur le terrain médiatique épisodiquement, encore fallait-il toute la hargne de la presse d’extrême droite, toute l’application de l’Express et surtout on parlait alors de 200 ou 400 000 sans-papiers !

En reprenant à la lettre l’agitation nauséabonde  d’un Sarkozy ou d’un Hortefeux, il suffit aujourd’hui de 20 000 malheureux Roms  pour déclencher  une intervention télévisée du Président Hollande au sujet d’une pauvre enfant livrée au jugement du prince : Toi tu peux rester, tes parents non !

 Sarko n’aurait pas osé, Salomon se serait senti honteux, Hollande ose !

François Hollande n’a qu’un but politique en épousant méthodiquement les antiennes de la droite,  il pense sans doute affaiblir durablement la gauche. Croyant ainsi mettre en scène un scénario rêvé qui ne laisserait au milieu de la scène politique qu’une opposition factice entre sa personne et le Front National !

 C’est le rêve qu’il partage avec Marine.

avion-s.jpgMais cette habileté-là, vient d’atteindre ses limites, en se livrant méthodiquement aux thèses de la droite Sarkosienne, les solfériniens  risquent d’en payer le prix fort en découvrant que la jonction idéologique entre le FN et les sarkozystes est bel et bien  achevée depuis la dernière présidentielle. Ils s’apercevront bien trop tard que ce qu’ils croient être leur ruse  est une campagne continue  qui favorise le retour de Nicolas Sarkozy !

En bradant les valeurs communes de notre histoire  de la même manière qu’il s’applique  au démantèlement méthodique d’EADS,  il ne pourra bientôt plus se demander : où est l’avion ?

Il admirera dans un ciel bleu marine étincelant  le vol  du  Sarko 2

 

 

 

 

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Un stade sans nom !

Publié le par letang-moderne

stade-mandela-copie-1.jpgUn enfant est assis tout près d’un arbre, à deux pas  d’une fontaine, il regarde l’eau couler. C’est beau l’eau qui coule. C’est aussi triste qu’un coucher de soleil. Les gens, ils aiment ça les coucher de soleil. Ils aiment le football aussi. A la fin le soleil finit toujours par se coucher, il disparait au fond de la mer ou derrière une montagne, il peut lui arriver de se finir derrière un bloc de béton… ça lui apprendra à faire le con autour des stades !

En passant par l’avenue d’Irlande, j’ai longtemps pensé que l’on ne pouvait que déboucher sur Lansdowne road, c’est faux désormais. Le stade s’appelle AVIVA, comme une assurance-vie dans un quartier où ne plane plus que les souvenirs éteints des tchacotchacs du bruits des wagons que les ouvriers des faubourgs emplissaient de leur joie dominicale en allant voir jouer l’équipe du trèfle !  

A Bordeaux, il y aura bientôt un grand stade, fait de béton et de million d’euros publics, planté au beau  milieu de rien, il sera beau comme un coucher de soleil. Il aura couté bien des millions en argent public, au moins 75 ! 

C’est ce stade qu’ils veulent nommer Nelson Mandela !

Pourquoi pas ?

C’est bien plus joli qu’Aviva, Nelson Mandela, le mieux serait même de l’appeler Madiba, car Nelson reste le nom des marchands et des colons.coucher-de-soleil.jpg

Le nom des choses est une affaire sérieuse. C’est une affaire idéologique compliquée, une affaire de symbole aussi. Le nom est la forme plurielle d’une même entité. Si on appelle une école Prévert pour honorer le nom du poète, c’est   qu’on espère dans le même temps que souffle l’esprit de la liberté  sur les maitres du lieu !

Comme il ne viendrait à personne l’idée de donner le nom Ribery à une université de lettres ou celui de Berlusconi à une institution de jeunes filles, pour que le futur grand stade inutile de Bordeaux s’appelle Neslon Mandela il faudrait que beaucoup de choses changent !

Il faudrait descendre l’avenue de la chair et du pain, cette longue rue qu’emprunteraient décontractées les familles enjouées en allant le samedi soir au match de football. En descendant à l’arrêt des cadeaux que desservirait les trams tous neufs et gratuits, elles continueraient leur marche sur l’esplanade de l’Homme libre et finiraient leur cours sur le parvis de la tête d’or, là devant le Stade Madiba, elles prendraient le temps de boire un verre de bordeaux sans même plus avoir à songer un instant à la douleur de ceux qui taillent la vigne au beau milieu de l’apartheid social de la bonne conscience bordelaise !

grand-stade.jpgAssis tout près  d’un arbre à deux pas  d’une fontaine, un enfant regarde couler ses larmes comme autant d’espoirs déçus. L’enfant n’a pas de nom, planté au milieu de ce décor sans visage, il espérait autre chose du soleil que de le voir se coucher si docilement, si tranquillement….

Entre colère et résignation, laisser couler, la tâche est sacrée, indicible en réalité, bien sûr que c’est un joli nom, pourquoi le laisser ramper, pourquoi le faire errer.

Au milieu des  vents, entre immondices et hurlements, ce monument de sable qui servira de cachette au soleil, ce monument de sable ne devrait pas avoir de nom car tout cela pourrait bien finir par s’écrouler pour de bon !

"L'hommage le plus sincère que nous pouvons rendre à Nelson Mandela est d'éviter les artifices d'une canonisation vidée de sens, portant au pinacle l'homme de la réconciliation et masquant volontairement l'homme de combat"

Pierre Laurent le 10-12-2013.

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La boucle et la pitié

Publié le par letang-moderne

tac.jpgLe cigare qui se meurt  au coin du cendrier boucane encore l’air vicié des salles de rédactions qui désormais atteignent  un stade avancé  de la médiatisation vulgaire de leur méthode d’entourloupe, de leur religion du tripotage !

Sans doute qu’il est  panaméen le cigare, tout comme les costumes, le chapeau et les chaussures à gland de ce pauvre Christophe Barbier, pilier du comptoir de la presse, chacun de ses postillons acides met les  écrivassiers au garde à vous, pas un lourdaud ne manque à l’appel.

 Entrez dans la boucle du mépris de classe, la belle écharpe rouge sert de signe de ralliement, comme une insulte de dandy à la mémoire de ceux dont l’élégance ne ramenait pas à un sobriquet de voyou. Elle est disponible, omniprésente, elle est le chagrin de l’époque en même temps qu’elle annonce le triomphe du médiocre !

Christophe l’élégant est un jeteur de boucle, un producteur clandestin de la  pitié !

C’est lui qui a commencé le premier, comme toujours, c’est lui qui a repris ,en boucle,  à chacune de ses 352 apparitions quotidiennes sur les télés dites « d’informations continues » la thèse de l’échec de la marche pour la justice fiscale et contre l’augmentation de la TVA. Et comme c’est lui le patron, celui qui donne le là de l’air du temps, le parrain, ils y sont tous allé plein fer !

 Et que je te bidouille un pataquès de tous les diables avec une banale interview de TF1 faite à quelques centaines de mètres de la manif, que je te rétrécie le boulevard de l’hôpital de quelque 20 mètres de largeur, que je te montre  des images d’une manif de la veille  pour démontrer la puissance du raisonnement médiatique… tout est bon, l’essentiel est la boucle !

Ne jamais parler de la manifestation ni de son contenu, de ses revendications ou de ses solutions !

La boucle vous dis-je, c’est la meilleure méthode  d’abrutissement qu’il existe. C’est  le mont-palatin des serviles. On y construit des bobards gigantesques dans lesquels  les empereurs du mensonge se vautrent  sans aucune vergogne !

C’est encore lui, avec son écharpe et ses glands, qui envoie le top départ despipi.jpg grandes fables de l’époque, les unes de l’Express en sont l’illustration pitoyable !

« Le vrai  cout de l’immigration » illustré par l’élégante photo d’une femme en burqa  devant une agence de la CAF aura lancé en novembre 2012, la campagne permanente de publi-reportage dont bénéficie aujourd’hui  Marine Le Pen et ses lubies inopérantes.

La boucle toujours qui autorise le débat argumenté sur le gonflement de la glande prostatique  d’un député de Corrèze en ignorant méthodiquement l’hyperplasie colossale du nombre de chômeurs révélé  hier par la publication trimestrielle des statistiques de pôle emploi.

L’obstruction banale du canal à pipi  présidentiel aura servi au moins à ça, oubliant au passage qu’il avait fallut  un vrai et cruel cancer  au Président  Mitterrand pour détourner la vigilance des électeurs au moment de Maastricht !

On a les ennuis qu’on mérite !

La boucle qui se renouvelle tous les jours d’informations faites  de ragots, de bruits de bistrots, d’enquêtes dans les poubelles, n’a qu’un seul but : éloigner le peuple des ses représentations politiques, salir leur choix, discréditer l’action publique. Les voyous qui marchent dans la combine de Christophe l’élégant sont les portes flingues  d’un plan millimétré par cette oligarchie gavée par les euros qui les rendent tellement heureux !

Champagne panaméens, costumes à gland, et prostate en écharpe rouge, tout est bon pour protéger  les délices de la bourgeoisie ignare qui se vautre dans son bien être !

Ils font pitié avec leur leçon de morale quotidienne à la télévision, à la radio, dans leur torchon, c’est leur morale qui a remplacé l’information !

fumee.jpgFaire du buzz pour faire du pognon, qu’importe le contenu, pourvu que l’on vende de l’espace publicitaire !

 Il n’y a rien de mieux  pour garder scotché devant sa télévision le nigaud que de  jouer sur ses peurs irrationnelles.

Les politiques vous mentent, Melenchon en est l’exemple, ils mentent tous, de toutes façons, regardez  l’autre qui ne vous dit même pas  combien de fois il  allait faire pipi par jour quand il était député de Corrèze,  regardez même, Marion Marechal nous avait caché son père biologique….

Il n’y a bien que Barbier qui dit la vérité, c’est à faire pitié.

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